L’inconfort perpétuel du momentané.

  Je pleure déjà quatre jours avant de partir, en silence, les larmes s’écrasent contre l’oreiller quand tu es déjà dans la plaine de tes rêves. Ça reste sans conséquences, alors c’est presque une victoire. Deux jours avant, on regarde les gens danser bachata et salsa sous les étoiles, l’ambiance est légère, presque frivole, et […]